Linklaters a conseillé Sanofi-Aventis devant l’Autorité de la concurrence qui a reconnu que la pratique de gratuité à l’hôpital pour l’un de ses produits phares, le Lovenox® (produit antithrombotique très utilisé), n’était pas constitutif d’un abus.
A la suite d’une enquête approfondie de plusieurs années et d’une décision très motivée du 14 janvier 2010, l’Autorité de concurrence a considéré qu’il n’y avait pas de pratique abusive (prédation), ni d’éviction des concurrents. Un non-lieu a été prononcé.
L’équipe interne et pluridisciplinaire de Sanofi-Aventis, dirigée par Xavier Coron, directeur juridique France, était assistée par Anne Wachsmann, associée et Nicolas Zacharie du département Concurrence/Antitrust de Linklaters. Des économistes de LECG (David Sevy) sont également intervenus dans le cadre de cette affaire.
Lors de l'interview donnée à Option Droit & Affaires, Xavier Coron déclare : "Les avocats qui nous conseillaient ont réalisé un gros travail de recherche et d’explication de toutes les difficultés qui pouvaient être soulevées : ils nous ont apporté une grille de lecture pour préparer nos réponses."