Linklaters conseille le consortium composé d’Amethis Africa Finance et de la Banque Nationale du Canada dans le cadre de son entrée au capital de NSIA Participations

Linklaters a conseillé le consortium composé d’Amethis Africa Finance et de la Banque Nationale du Canada dans le cadre de son entrée au capital de NSIA Participations, la société holding du groupe NSIA spécialisé dans le secteur de la banque et de l’assurance et implanté dans plus d’une dizaine de pays en Afrique de l’Ouest. L’opération est effectuée par voie d’acquisition de la participation de 26% détenue par Emerging Capital Partners et est soumise à l’obtention d’autorisations réglementaires.

L’équipe était dirigée depuis Paris par Marc Petitier, associé, épaulé par Sébastien Pontillo, counsel, et assisté de Mehdi Boumedine collaborateur, sur les aspects Corporate.

Marc Petitier souligne l’importance de ce dossier notamment dans le monde financier subsaharien et indique : « Nous sommes ravis d’avoir conseillé Amethis Africa Finance et la Banque Nationale du Canada sur cette très belle opération, d’autant plus qu’elle représente l’une des plus importantes réalisées à ce jour en Afrique francophone dans le secteur de la banque et de l’assurance. Nous sommes très actifs sur les opérations de M&A sur le continent africain et ceci devrait continuer à l’avenir. »

Afrique : Tous les indicateurs sont au vert pour les M&A dans le secteur de l’assurance

Nous anticipons que les opérations d’acquisition dans le secteur de l’assurance vont continuer de se développer en Afrique du Nord et en Afrique sub-Saharienne pour au moins trois raisons :

  • a première découle bien évidemment des perspectives de croissance du continent et des taux de pénétration encore faibles.
  • En second lieu, l’environnement légal et réglementaire a considérablement évolué au cours de la période récente. C’est en particulier le cas avec l’entrée en vigueur l’an dernier de l’acte uniforme en droit des sociétés dans les pays parties au traité OHADA qui offre des outils adaptés aux investisseurs internationaux (actions de préférence, société par actions simplifiée, etc.).
  • Enfin, plusieurs pays se sont dotés d’autorités réglementaires destinées à s’aligner avec les standards internationaux en la matière. C’est par exemple le cas de l’ACAPS au Royaume du Maroc, ou encore de la CIMA en Afrique Centrale et de l’Ouest.